Maria Amaral peintre du tango, personnalité à la fois captivante, passionné dans tout ce qu’elle entreprend et attachée à la liberté, la sienne sur le plan artistique et celle des autres qu’elle a défendu en connaissance de cause. Son père, Pasteur Républicain Espagnol, des parents expatriés depuis les Canaries sous Franco fuyant, caché dans un bateau se sont réfugiés en Argentine ou elle est née. Et de nouveaux en fuite de la dictature Argentine vers la France se réfugiant à Strasbourg « Paris c’était trop grand pour lui », précise Maria Amaral, où elle suivra des cours à l’école des beaux-arts et obtient un diplôme supérieur d’art plastique.
Déjà venu à Pierrevert l’an dernier avec le groupe d’artistes latino « Tierra de Encuentro », elle revient en solo avec un de ses thèmes le tango. Une particularité de ses tableaux sur le tango, la fusion des visages des danseurs « deux vies qui s’incrustent, qui s’imprègnent », elle ajoute « je veux voir l’amour en face et pour cela il faut voir les deux visages en même temps ». Le tango, musique et « danse ouvertes au monde entier » qui s’est « exportée » de partout et jusqu’au Japon depuis l’Argentine. Apres la semaine pierreverdante elle exposera à Madrid et Paris, autant à rajouter à la longue liste de plus d’une centaine d’expositions que Maria Amaral compte à son actif.
Haute Provence Info, le 11 Juin 2025




